Depuis le mois de septembre, DC relance les titres de “l’âge d’or” des studios Wildstorm (les 90s) lors d’un grand évènement intitulé WorldStorm. Retour des titres vedettes tels que WildCATs, Gen13, StormWatch. Retour de certains artistes stars tels que Jim Lee, Scott Williams, Whilce Portacio. Puis, comme on s’est aperçu que le lecteur appréciait aussi qu’il y ait un scénario, notre ami Wildstorm s’est alloué les services de scénaristes en vogue.
WildCATs #1 par le duo Jim Lee / Scott WIlliams aux dessins et Grant Morrison (Seven Soldiers of Victory, All-Star Superman, New X-Men) au stylo. Du bon Jim Lee au dessin . Pas époustouflant, peut-être parce que d’autres très bons dessinateurs ont émergé après lui et que son style fut très copié en son temps. Le scénario m’a semblé confus. Spartan, à la tête d’une industrie d’androides super-flics s’ennuie et veut reformer les Wildcats. Grifter est un clodo alcoolique. Peut-être ai-je lâché trop longtemps l’univers Wildstorm pour reprendre en route les autres éléments de l’intrigue ? En tous cas, ils ne m’intriguent pas assez pour me donner envie de lire la suite… Peut-être le titre mérite-t-il une seconde chance dans deux mois ?
Deathblow #1 par Brian Azarello (Loveless, 100 Bullets) au scénario et Carlos D’Anda aux dessins. Bien entendu Deathblow / Michael Cray n’est pas mort (oups, je viens de spoiler). Enfin, c’est ce qu’on apprend à la fin de l’épisode, alors que l’armée vient le délivrer des geoles du Bazaristan. Voilà. Pas vraiment de surprise, pas vraiment de cliffhanger qui donne envie de lire la suite. Le ton est globalement sérieux, du coup les touches d’humour noir se transforment en cynisme douteux. Mention spéciale, quand même, au dessin avec un vol d’hélicoptère au réalisme saisissant.
Stormwatch : PHD #1 s’offre un scénariste télé : Christos N. Gage (Numb3rs, New York Unité Spéciale). Le dessin de Doug Mahnke me rappelle un peu Frank Quitely. Je n’ai pas prété une grande attention au Stormwatch des débuts qui ne me semblait être qu’un WildCats du pauvre (ie sans Jim Lee). Sur ce coup là j’ai donc suivi les conseils de mon dealer. Et j’ai bien fait. Enfin une histroire qui donne envie de connaitre la suite ! Stormwatch, organisation gouvernementale de lutte contre les “super-criminels”, n’a plus de budget. Alors, lors qu’une échauffourée entre la police new-yorkaise et une bande de villains éradique tout un pâté de maison et des centaines d’humains, il est temps de constituer une nouvelle équipe… d’humains normaux !
Si le thème est proche de The Boys (Ennis / Robertson), le ton est résolument différent et ces deux titres ne sont pas redondants. Lisez donc Stormwatch !
Dernières réctions