Pétition pour le maintien du vote papier

28 03 2007

Petit message de propagande :

Ce printemps, plus d’un million d’électeurs voteront obligatoirement au moyen d’ordinateurs, parce que leur mairie en a décidé ainsi : dans une grande partie des Hauts de Seine, à Amiens, Brest, le Havre, Reims, Le Mans, Mulhouse, etc…

Une fraude pèserait sur le résultat des élections nationales.

L’urne transparente et le dépouillement public sont remplacés par un ordinateur dont le résultat est invérifiable et dont on ne peut rien savoir pour cause de secret industriel.

Vous n’êtes pas au courant ?
C’est normal, jusqu’à peu, il n’y avait aucune information sur ce sujet, aucun débat…

Une démonstration frappante (i-Télé, 6 min)

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P&ampeacute;tition pour le maintien du vote papier




Empowered d’Adam Warren vient de sortir

24 03 2007

J’en ai déjà parlé, Empowered est le nouveau comic book d’Adam Warren. Empowered est une super-héroine peu sûre elle. Son costume, source de ses pouvoirs, n’est pas très fiable et devient inutile dès qu’il se déchire. Pas de chance, le costume aussi est extrèmement fragile…

Empowered est publié directement au format trade paprerback de 240 pages. Il regroupe des saynètes de quelques pages au travers desquels s’installe une certaine continuité.

Warren-auteur n’est jamais aussi bon que quand il travail avec Warren-dessinateur et il renoue ici avec le ton de Dirty Pair. Super-héros mégalomanes, hautains et sexistes. Vilains obsédés et stupides. Héroine gauche et pathétique.

L’humour est à la fois “intelligent” et potache. On retrouve les dialogues sardoniques, les phrases excessivement complexes et le talent de Warren pour les slogans et les mots-valise. Mais aussi des vannes de geek à base de pop-culture et des situations sexy (le running-gag bondage est d’ailleurs quelque peu surexploité). Situations qui valent, au passage, un sticker “parental advisory” sur la couverture.

De façon assez audacieuse, les dessins ne sont pas encrés. J’ai déjà vu des résuultats mitigés (par exemple Larroca sur Xtreme X-Men) où le trait pâlichon se retrouvait noyé sous les couleurs. Ici, tout est en noir et blanc, ou plutôt en dégradés de gris, et le résultat est plus que probant. Warren améliore son style au fil des ans et parvient parfaitement à concilier le dynamisme visuel du manga avec le dynamisme de la narration américaine.

Empowered m’a donc bien fait rire et je vous invite à en lire quelques pages sur le site de Dark Horse

Empowered #1 by Adam Warren



Buffy revient botter les postérieurs démoniaques

21 03 2007

La série télé Buffy the Vampire Slayer prenait fin après 7 saisons il y a déjà plusieurs années. L’histoire aussi arrivait à sa conclusion : Buffy sauvait le monde de l’apocalypse en détruisant la « Bouche de l’Enfer »… et Sunnydale avec.

Buffy the Vampire Slayer season 8 #1

C’était sans compter sur Dark Horse qui proposa à Joss Whedon, créateur de la série, de reprendre le flambeau sous forme de comics ! Me voici donc aujourd’hui avec le premier épisode de cette « saison 8 » entre les mains.

Buffy a repris du service, mais le « scooby gang » s’est mué à présent en petite armée : les milliers de tueuses potentielles révélées dans la dernière saison se sont regroupées pour lutter contre les démons. Xander, Nick Fury dans l’âme, dirige leurs opérations depuis un complexe étonnament bien équipé. Ce qui semble également troubler l’armée américaine…

Ce premier numéro, qui ne reprend pas tout à fait l’histoire à la fin de la série télé, installe les personnages dans leur nouveau contexte et commence à lever le voile sur leurs adversaires à venir. Détail important : il suffit de se souvenir vaguement de la série pour suivre l’istoire. Les éléments clefs se limitent à ceux que j’ai indiqués précédemment.

Les dessins de Georges Jeanty sans être étonnament réalistes ou originaux, ne sont pas mal. On reconnaît plutôt bien les protagonistes, ce qui

On retrouve dans le scénario les éléments qui me plaisaient dans la série, à savoir l’humour, les petites touches de dérision, les références à la pop culture, le développement des personnages. La fin de cet épisode donne envie de savoir ce qui se passe ensuite. Enfin, contrairement à Astonishing X-Men, Whedon parvient dans les 22 pages de Buffy #1 à faire progresser convenablement l’histoire et à occuper le lecteur pendant plus que 5 minutes.